Certaines plantes introduites depuis d’autres continents trouvent chez nous un terrain favorable, parfois au détriment des espèces indigènes et de leurs pollinisateurs. Laure Gallien, chercheuse au Laboratoire d’Écologie Alpine (LECA) à Grenoble, étudie ces dynamiques complexes pour mieux comprendre comment les plantes exotiques envahissantes modifient les relations entre fleurs et insectes.
Les abeilles terricoles, qui nichent dans le sol, représentent environ 70% des espèces d'abeilles sauvages. Pourtant, leur écologie reste encore largement méconnue, notamment en milieu urbain. Charlène Heiniger, adjointe scientifique à la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture (HEPIA), a coordonné le projet Bed4Bees : une recherche sur l'accueil de ces abeilles dans les parcs de Genève pour mieux comprendre leurs besoins et aider les gestionnaires d'espaces verts à les accueillir.